Partageons. Mais quoi ? Nos mots sur l'internet ? Est-ce un début ? Le fond de ma pensée est-il le mieux approprié ? Rien de très révolutionnaire ? Surtout pas ? Mode interrogatif. Caractéristique de quoi ? Le doute qui m'habite ? Ma passion des jeux de mots essaye de ne pas l'emporter sur la question.
Comment la mettre sur une chaise de torture et la questionner justement ? Je l'aurais bien installée, avec des bracelets de cuir qu'on attache avec une grosse boucle de ceinture, aux pieds et aux mains, sa tête retenue par un cerceau autour du front. Elle ne bouge plus. Elle a peur. La question commence pour la question.
Qui a lu les philosophes depuis les grecs jusqu'à Sartre en passant par Kiekegard ? J'en ai lu un petit peu. J'aurais une très mauvaise note sur le sujet. N'ai-je alors pas l'audace de vouloir philosopher ? En faire comme Monsieur Jourdain faisait de la prose ?
Première question : qui es-tu ? (tactique évidente de la déstabiliser, la bonne question , c'est qui suis-je ?) Menacée, elle cède. Tout ce qui t'entoure, répondit-elle. Les milliards d'ondes ? Elle n'avouera pas comme ça, sa part de mystère, elle sait bien qu'elle est protégé par une protection inattaquable. J'ai un trou, fit-elle, un trou... noir.
N'est-ce pas un peu réductionniste que de s'en prendre à la plus petite des questions ? Toujours le misérable, sur la sellette, fait le rôle de la victime expiatoire. C'est la règle. Vae Victis. Ah oui ? Je croyais qu'on avait changé la donne avec le slogan "Aimons-nous les uns les autres". Ce n'est pas de la philosopie, c'est de la politique ?
Allez, on va la laisser regagner sa cellule, on reprendra l'interrogatoire plus tard.
lundi 14 mai 2007
Inscription à :
Commentaires (Atom)
