Respire ce parfum, douce intrépide,
Emplis ta poitrine d'un zéphyr tiède
Exhalé en musique fragile
D'un corps-à-cœur subtil.
Il est parfois trop tôt ou trop tard;
Ce n'est jamais vraiment la même gare
D'où partent les trains de l'esperrance;
Y-était-je venu seul ou était-ce de la chance ?
Soûlée dans une valse tourbillonnante,
L'âme des poètes se plait à contourner
Par des pas inédits le destin de la mante
Qui, joyeusement, ne pense qu'à dévorer.
Emplis ta poitrine d'un zéphyr tiède
Exhalé en musique fragile
D'un corps-à-cœur subtil.
Il est parfois trop tôt ou trop tard;
Ce n'est jamais vraiment la même gare
D'où partent les trains de l'esperrance;
Y-était-je venu seul ou était-ce de la chance ?
Soûlée dans une valse tourbillonnante,
L'âme des poètes se plait à contourner
Par des pas inédits le destin de la mante
Qui, joyeusement, ne pense qu'à dévorer.
