samedi 12 janvier 2008

Ni plus ni moins qu'un autre

Non mais qu'est-ce qu'on me reproche ? De dire la vérité aux gens ou de ne pas dire toute la vérité ? Mais est-ce qu'on peut dire toute la vérité ? Oui, j'ai parlé de la civilisation. J'en parlerai encore. Ce n'est pas tant les moyens qui manquent que les manières de les utiliser. Et voyez les mauvaises manières. Vous tendez la main, on vous crache dedans. C'est jamais assez bien. C'est toujours calculé, pensent-ils. Où va se placer le snobisme ?

Pour qui se prend-il ? Le meilleur d'entre nous ? Cette façon de faire la leçon en empruntant une rhétorique républicaine qui est le fond de commerce de la gauche devient insupportable. On est déjà en slip, ici, un peu de commisération. Puisque c'est ainsi, on n'ira pas faire la claque à l'Elysée. Il peut se les garder ses petits fours et son discours. Même au Béarn, on n'a pas craqué sur l'invite.

Thérapie psychanalytique contre cautère sur jambe de bois. Avant on appliquait des remèdes qui ne marchait pas. Dorénavant, les maux de la société passent à la grille diagnostique et deviennent des prospectives pour des mondes parfaits. Sommes-nous tous d'accord pour nous baser sur des fondamentaux ? Maintenant, montrez-moi un homme capable de tout appréhender. De tout expliquer. Il n'en existe pas, c'est le Président de la République qui vous le dit.

Il est des cas sans alternative, champs stériles de la polémique. Des lois à changer, des règlements à appliquer, des recommandations à faire. Il reste des prairies entières ouvertes à la discussion. Elle permettrait peut-être de sauver l'espèce humaine. Quand celle-là passe son temps à décimer, éradiquer, anéantir les autres. Je ne sais pas tout. J'agis dans mon petit coin et je ne me sens pas spécialement sarkozien. J'ai le sentiment que la France devient un peu plus rock&roll, ça n'est pas pour me déplaire, la guitare folk mène à tout, la preuve .